Nuit Blanche
Par Vicomte Raf le dimanche 8 octobre 2006, 14:22 - Lien permanent
J'ai passé une bonne soirée, mais je garde la désagréable impression de m'être balladé dans un très grand Palais de Tokyo. Déception compréhensible puisque la direction artistiques était cette année confiée à Jérome Sans et Nicolas Bourriaud, anciens tauliers du grand bazar de l'artistico-fumisterie contemporaine. Seules les résonnances de Placebo émergeant du sol de l'esplanade de la BNF et les spectres de sa forêt relevèrent un peu le niveau.
Bien sûr, je n'ai pas fait le tour de tout Paris (loin de là), mais ce que j'ai vu du montage de cette année laisse un goût de bricolage sans envergure. Mal fichu, mal organisé, mal indiqué. On passe encore de longs moments à déambuler dans des rues désertes à la recherche d'une installation qui, finalement, ne vaut pas le mal qu'on s'est donné pour la trouver. Tant qu'à faire une manifestation qui coûte cher, autant que ça se voie.
Point positif : il ne pleuvait pas. :)







Commentaires
De toute façon, la Nuit Blanche, c'est pauvre en cacao.
naëlin || Voilà. Et à bientôt pour de nouvelles aventures chocopatantes :D
Voila, exactement ! Une vraie réponse de Vicomte !
Ceci étant dit, mon commentaire laconique se voulait critique de ma dernière tentative de Nuit Blanche. Des heures passées à chercher quelque chose d'attirant sur le net, puis des heures dans les transports de nuit bondés, pour finalement un aller-retour inutile sans même avoir assez d'énergie pour visiter le Grand Palais une dernière fois avant qu'il ne fasse peau neuve.
C'était l'an dernier, et c'était la dernière tentative, promis.
(Sauf si on me propose un truc vraiment d'enfer qui mérite absolument d'être fait de nuit, et particulièrement cette nuit-là).
Moi, le peu de ce que j'ai vu avant d'être rebuté par les soulards de Montparnasse, c'était une grosse arnaque faite pour les somnamblules, à but pseudo-culturle. A l'occasion, pourraient quand même laisser ouvertes les principales lignes.